Sécurité routière · 03/06/2026
Sécurité routière : le ministre Georges Alé en visite au CNSR, un signal fort envoyé au secteur
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Ekpè, 2 juin 2026 , C'est une première visite, mais elle ne manque pas de symbole. Georges Alé, ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, a foulé mardi les locaux du Centre National de Sécurité Routière (CNSR) à Ekpè. Une prise de contact directe avec le terrain, quelques semaines après sa nomination à la tête du département.
Sécurité routière : le ministre Georges Alé en visite au CNSR, un signal fort envoyé au secteur
Ekpè, 2 juin 2026 , C'est une première visite, mais elle ne manque pas de symbole. Georges Alé, ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, a foulé mardi les locaux du Centre National de Sécurité Routière (CNSR) à Ekpè. Une prise de contact directe avec le terrain, quelques semaines après sa nomination à la tête du département.
La direction du CNSR l'attendait avec un bilan en main. Seize mois après un diagnostic posé en janvier 2025, les premières avancées sont là : digitalisation des procédures, assainissement de la chaîne du Contrôle Technique Automobile (CTA). L'ambition affichée est claire remettre de l'ordre et de la transparence dans un secteur que beaucoup, depuis trop longtemps, pointaient du doigt.
Mais la route est encore longue. Le centre a listé trois chantiers prioritaires pour consolider cette dynamique : la rénovation des centres de visite, la modernisation des équipements de test et la formation des agents. À cela s'ajoute une réforme plus structurelle du modèle économique du CNSR, jugée indispensable pour assurer la pérennité de l'institution.
Georges Alé est reparti avec des mots d'encouragement, mais aussi un message sans équivoque de la part du gouvernement. "Nous avons la détermination de rendre les routes béninoises plus sûres", a-t-il déclaré. Une affirmation qui résonne d'autant plus fort que les accidents de la route continuent, chaque année, de meurtrir des familles et de peser sur l'économie nationale.
La sécurité routière ne sera pas reléguée au second plan. Du moins, c'est ce que ce déplacement à Ekpè aura voulu démontrer.
